ToolAutoconstruction: Tout pour l'auto-construction!
Editorial
C'est le printemps : la saison des pluie est terminée: c'est desormais l'heure, pour nous autoconstructeurs, de s'attaquer aux toitures... d'autant que les belles journées de mai approchent... alors, à vos marteaux!
Ci dessous la méthode de calcul du pureau : pour les techniques complètes de couverture, rendez vous au chapitre Charpente et Couverture !
Calcul du pureau et pose des tuiles
Matériel nécessaire:
Scie à main, mètre, marteau.
Clouez le rang du bas de liteaux de façon à ce que les tuiles qui le recouvriront débordent sur la planche de rive, au dessus de la gouttière, sans en dépasser l'axe médian.
Au raz de la planche de rive, un ou deux liteaux peuvent être cloués pour surélever la dernière tuile (afin que cette dernière soit au-dessus de la gouttière).
Coupez les liteaux de manière à réaliser la jonction de 2 liteaux sur un contre-liteau maintenant le pare-pluie, afin qu'il repose sur ce dernier sur toute leur longueur.

Les liteaux supportant les tuiles, leur espacement dépend de celles-ci.
Il faut donc calculer la répartition des liteaux ou calcul du pureau pour espacer les rangs de même distance sur toute la hauteur du toit.
Méthode de calcul du pureau
Disposez cinq tuiles entières et une demi-tuile sur deux niveaux, face extérieure contre le sol sur une surface plane, et emboitez-les, de manière à ce que celle de droite recouvre celle de gauche et que les tuiles soient décalées d'une demi-tuile à chaque rang (un rang sur deux, on démarre avec une demi-tuile).
Remarquez alors que les deux rangs peuvent jouer verticalement l'un sur l'autre, avec une amplitude variant suivant le modèle de tuile.

Mesurez l'amplitude maximale (mini-maxi) de hauteur que peut atteindre un rang.
Prendre la moitié de cette longueur: elle correspondra au recouvrement de vos rangs.
Exemple: Si vos 2 rangs peuvent recouvrir de 40 à 50 cm, faites les recouvrir une surface de 45cm. Pour ce faire, séparez l'axe des liteaux de 45/2= 22,5cm.
Clouez les liteaux en respectant cet espacement sur les 2/3 de la toiture environ, toujours en partant du bas.
Montez alors sur ces liteaux le rang de tuiles du bord de bas en haut des deux côtés et clouez par-dessus les tuiles de rive à l'aide de calotins.
Mesurez ensuite la longueur de toit à recouvrir, de la faitière à la tuile du dernier rang (le plus haut déjà posé). Ajoutez y la longueur de votre recouvrement (ici 5cm).
Calculez alors le nombre de rangs que l'on peut poser grâce à cet exemple:
Exemple: L = longueur restant à couvrir = 300cm
H = hauteur de deux rangs de tuiles = de 40 à 50cm
Tentons 10*2 rangs: 300/10 = 30cm 30 n'est pas compris dans l'intervalle [40; 50] Impossible
30cm n'appartient pas à l'intervalle 40 à 50cm, c'est-à-dire que la longueur de 30cm est trop petite pour être recouverte par 2 rang de tuiles (qui ne peuvent pas couvrir moins de 40cm d'après nos mesures), on ne peut donc pas mettre 10 fois 2 rangs de tuiles mais moins.
Tentons 8*2 rangs: 300/6 = 50cm 50 est compris entre [40; 50] Possible
30cm est compris dans l'intervalle 40 à 50cm, c'est-à-dire que 50cm peuvent être recouvert par 2 rang de tuiles. On peut donc partir sur une base de 6*2= 12 rangs avec un espacement de 50/2=25cm.
Remarque: 7*2 rangs: 300/7 = 42,8cm convient aussi.
On peut donc aussi disposer 7*2=14 rangs avec un espacement de 42,8/2= 21,4cm.
Finalement, on choisira la valeur la plus proche de l'espacement utilisé depuis le début, ici 21,4cm entre chaque rang, c'est-à-dire entre chaque axe de liteau.
Clouez alors les liteaux en respectant l'espacement choisi d'axe en axe.
De même qu'auparavant, montez un rang de tuile de chaque coté et clouez les tuiles de rive mais pas les autres.
Arrivé à la cime du toit, disposez le dernier rang.
Comptez alors le nombre de tuiles sur cette rangée: il doit être identique à celui du premier rang (en bas). Sinon, recommencez afin d'obtenir le même nombre.
Une fois ce réglage réalisé, tracez au cordex des traits reliant le premier et le dernier rang toutes les 5 tuiles. Attention, avant de tracer ces traits, vérifiez que le premier et le dernier rang soit similaires au niveau du décalage d'une demi-tuile (départ avec une demi-tuile ou départ avec une tuile complète pour les deux).
Montez alors les rangs horizontalement de la droite vers la gauche et du bas vers le haut en vous alignant sur les tracés. Attention à toujours démarrer un rang sur deux avec une demi-tuile.
Terminez par les tuiles de faîtage. Vissez des chevrons de 6 par 4cm à la cime des fermettes, déposez par-dessus les closoirs en les recouvrant l'un sur l'autre d'une dizaine de centimètre puis vissez par-dessus les tuiles de faîtage grâce aux trous pré-percés dans ces tuiles.

Poêle à bois
Poêle à bûches ou à granulés ?
Il faut répondre à quelques questions pour faire le choix qui vous convient vraiment.
Bon à savoir : Si votre maison est mal isolée, changer votre mode de chauffage ne sera pas très efficace aussi bien du point de vu des économies d'énergie que du respect de l'environnement. Avant de changer de chauffage, pensez à réaliser des travaux d'isolation.
Ainsi par exemple, si votre maison n'est pas très performante côté isolation, mieux vaut opter pour un poêle à bûche ou à granulés mais sans convection forcée (l’air chaud n’est pas pulsé par un ventilateur) .
A contrario, dans une maison bien isolée, optez pour un poêle à granulés à convection forcée.
L'utilisation que vous souhaitez faire de votre poêle est déterminante pour choisir entre granulés et bûches.
Cherchez vous avant tout le plaisir du feu pour faire des flambées de temps en temps ?
Si le poêle va être régulièrement utilisé, privilégiez vous une énergie peu onéreuse mais qui vous oblige en contrepartie à des ré-approvisionnements fréquents (toutes les 4h disons) et à allumer le feu ?
Cherchez-vous une esthétique particulière, rustique, authentique ou plus moderne ?
Si c'est le cas, et que vous n'avez pas peur de porter des bûches du lieu de stockage au poêle, ce le poêle a bois est fait pour vous.
Par contre, si vous n'êtes pas adepte du transport de bûches et n'aimez pas allumer des feux, mais que vous préférez les chauffages faciles à utiliser, que vous n'êtes pas toujours chez vous mais souhaitez pouvoir programmer votre chauffage pour qu'il fonctionne même en votre absence, que vous cherchez un appareil à l'esthétique moderne, pas de doute, optez pour les granulés. Idem si vous cherchez des performances optimales en terme de rendement (pour une maison passive ou BBC) et de rejets polluants.
Choisir entre poêle à granulés et poêle à bois n'est donc pas une évidence, mais en répondant à ce type de questions, vous pourrez déterminer le poêle qui convient le mieux à vos besoins et à votre maison.
Les niveaux lasers
Utiliser un niveau laser pendant ses travaux, c’est faire des constructions parfaitement droites à tout les coups
Un niveau laser est un outil très utile pour travailler sur des lignes parfaitement droites. Le niveau laser succède au niveau à bulle et au fil à plomb et donne la possibilité de réaliser des tracés parfaits. Faisant appel à une technologie de pointe, le niveau laser est un accessoire dont il est aujourd’hui difficile de se passer pour les travaux dans lesquels on doit déterminer avec exactitude la verticale et l’horizontale. Voici ce que vous avez besoin de savoir sur la question....Le niveau laser est un outil très performant qui permet de réaliser des travaux parfaitement horizontaux ou parfaitement verticaux. Il existe différents types de niveau laser et différentes utilisations de cet outil performant.
Les niveaux laser
Le niveau laser est un appareil que l’on utilise pour tracé une ligne droite (horizontale ou verticale) mais également pour s’assurer que le tracé ainsi obtenu est parfaitement droit. Pour cela, le niveau laser fait appel au génie de l’électronique. Il génère un faisceau rigoureusement droit. C’est un appareil auquel vous ne pourrez vous passer dans le cadre de gros travaux nécessitant une haute précision. Pour obtenir des résultats bien précis, le niveau laser s’utilise avec différents accessoires possédant chacun des fonctions bien précises.
Le faisceau produit par le niveau laser possède des spécificités telles qu’il se démarque de la lumière. Il est important de souligner que ce faisceau n’est néfaste ni pour les yeux ni pour la peau. Malgré tout, il est préférable d’éviter d’entrer en contact direct avec le rayon. La longueur d’onde d’un niveau laser en détermine l’efficacité : une longueur d’onde supérieure à 0,25 nanomètres par mètre (nm/m) peut être considérée comme moyenne. Une longueur d’onde inférieure à 0,25 nm/m est fine. Les niveaux laser les plus performants proposent une longueur d’onde de l’ordre de 0,10 nm/m.
Les différents types de niveau laser
Il est possible de faire la distinction entre deux grandes catégories de niveau laser. D’un côté, il y a les niveaux laser d’intérieur dont la portée est limitée et dépasse rarement cinquante mètres. D’un autre, il y a les niveaux laser d’extérieur qui peuvent être utilisée pour vérifier des tracés sur une distance de cent mètres voire plus.
Pour les petits travaux en intérieur comme la conception d’étagères et autres meubles du même type ou l’agencement de carreaux, vous utiliserez des niveaux laser d’intérieur. Pour des travaux plus importants, vous devez opter pour des niveaux laser plus performants comme le niveau laser à accessoiriser ou le niveau laser rotatif.
Le niveau laser rotatif est certainement le plus performant d’entre tous les lasers. Les résultats obtenus sont particulièrement fiables et l’équipement est assez robuste pour résister aux différents chocs qu’impliquent souvent les travaux sur chantier. C’est un outil qui s’adresse spécialement aux bricoleurs chevronnés et aux professionnels. Suivant l’environnement de travail, le niveau laser ne sera pas utilisé de la même manière. Si la surface de travail et bien plane, le niveau laser peut être utilisé à nu. Si le terrain concerné présente des inégalités, le niveau laser rotatif doit être placé sur des pieds. Afin de pouvoir visualiser à 360 degrés, le niveau laser rotatif doit être placé sur un dispositif pivotant. Dans ce dernier cas, un trépied est nécessaire si le sol présente des inégalités.
Toujours concernant les niveaux laser rotatifs, ceux-ci proposent un mode scan. Ceci est très utile pour pouvoir mieux visionner le faisceau diffusé par l’appareil. Il faut souligner que le mode scan ne pourra servir que si vous travaillez en intérieur. Si les tâches doivent être exécutées en extérieur, le recours à un récepteur est indispensable.
Laser rouge et laser vert
En matière de niveau laser, il est possible de faire la distinction entre deux types de faisceau. Ceux-ci se distinguent non seulement par leur couleur mais également par leur efficacité. Actuellement, le laser rouge détient le monopole des ventes en la matière. C’est surtout parce que c’est le tout premier laser à avoir existé et qu’il a largement fait ses preuves dans son domaine.
Le laser vert commence tout juste sa percée. Son plus gros avantage se trouve dans sa visibilité. Cette dernière est quatre fois meilleure que celle proposée par le laser rouge. L’inconvénient réside dans son coût élevé. On notera néanmoins que ce dernier est largement compensé par le gain de temps et le confort d’utilisation.
Les accessoires indispensables
Suivant les utilisations que vous réservez à votre niveau laser, il existe différents accessoires dont vous ne pourrez pas vous passer.
Pour effectuer des mesures, vous pourrez avoir besoin d’une mire qui peut facilement être pliée. Dans le cas où vous devez travailler sur des distances importantes, vous aurez besoin d’une longue mire de plus de quatre mètres. Pour faciliter votre travail lorsque le soleil tape fort, vous avez besoin d’une cible réfléchissante. Lorsque la lumière du jour est un peu trop forte, il arrive souvent que le faisceau laser soit peu visible. Vous pouvez aussi avoir du mal à le distinguer lorsque vous travailler sur des distances importantes. Dans les deux cas, vous pouvez faire appel à un accessoire très utile : les lunettes de vision laser qui peut être verte pour mieux voir les faisceaux verts ou rouge pour les faisceaux de couleur rouge. Il est important de noter que ces lunettes ne constituent en rien des lunettes de protection.
Lorsque vous utilisez un niveau laser, différents réglages peuvent être nécessaires pour mener à bien vos travaux. Le trépied est un accessoire indispensable pour ceux qui doivent travailler en hauteur. Pour pouvoir profiter au maximum des fonctionnalités proposées par un niveau laser, vous avez besoin que celui-ci soit bien positionné et parfaitement immobile. Vous ferez alors appel au plateau fixe. Enfin, si vous devez effectuer des tracés ou des contrôles en hauteur sur une paroi fixe, la fixation murale se révèlera indispensable.
Pour effectuer des tracés ou vérifier la qualité de ceux-ci, la direction d’un niveau laser doit pouvoir être réglé. Il existe différents accessoires conçus spécialement à cet effet. Le prisme déviateur et le prisme séparateur sont des accessoires indispensables pour effectuer des mesures sur une paroi horizontale ou verticale sans être contraint de changer constamment la position du laser. Enfin, avec le ligneur optique, un tracé parfaitement droit est projeté sur la surface à travailler, ce qui facilite et accélère nettement le travail.
Source: http://bricoleurs.net
Bonjour et bienvenue sur ce site dédié à l'auto-construction des maisons bois !
Tool'Autoconstruction, le site pour l'auto-construction des maisons bois! Vous trouverez des tutoriels pour fabriquer soi-même sa maison en bois, un véritable guide de l'auto-construction gratuit et en libre accès !
Vous pouvez aussi trouvez des informations générales pour vous aidez dans la définition de votre projet de construction bois.
Enfin, des actualités sur les énergies renouvelables, les isolants, la maison passive.
Au fil des onglets, laisser vous enseigner les techniques pour fabriquer vous-même votre maison en bois.
La maison en kit présente un avantage économique assez important, mais requiert du temps et un certain savoir-faire; Ce guide de l'auto-construction peut vous aider à murir votre projet.
Retrouver aussi nos bonnes adresses et nos liens utiles, ainsi qu'un forum d'échanges entre auto-constructeurs.
Avantages et inconvénients de l'auto-construction
Les avantages et les inconvénients de l'auto-construction
L'autoconstruction a deux avantages :
- Le premier est financier car construire soi-même sa maison diminue d'environ 30% son coût,
- Le second est le plaisir et la gratification de se construire sa maison, l'impression de tout maitriser.
Ses inconvénients sont la nécessité d'un grand engagement physique et moral, la peur de ne pas réussir et le risque que la maison ne soit pas parfaitement montée. On notera aussi le besoin en temps (2 à 3 semaines minimum).
Ce guide de l'auto-construction proposé ici propose un manuel de montage de maison bois, étudiez le avant de vous lancer!
Comparatif des isolants
Un des gros atouts de la maison bois, c’est son isolation, qui entre dans le contexte très actuel de l’économie d’énergie pour la sauvegarde de l’environnement. Cette partie vous aide à choisir entre les différents isolants. Au-delà de ce choix, nous nous permettons d’insister sur le fait qu’utiliser une enveloppe très bien isolée, c’est lutter contre la surconsommation énergétique et oeuvrer pour demain.
On trouve ainsi sur le marché des isolants plus respectueux de l’environnement, de la santé et du bien-être, mais sont-ils valables au niveau coût et efficacité, par rapport aux habituels isolants de synthèse (laine de verre, de roche) ?
Voici un tableau reprenant les principaux isolants et leurs caractéristiques, les prix étant donnés à titre indicatif.

La maison passive
La maison passive est une solution pour lutter contre les problèmes énergétiques actuels. Sobre, efficace et confortable, a un prix peu supérieur à la maison conventionnelle (surcoût de 10%, Source : Cepheus), les économies réalisées lui permette un retour sur investissement très correct.
Dans un contexte actuel de surconsommation énergétique, notamment du au chauffage individuel, il est urgent de réagir, c'est-à-dire de mieux consommer au lieu de produire plus.
Pour sortir de cet engrenage de surconsommation, il faut s’appuyer sur trois piliers:
- Sobriété : suppression des gaspillages inutiles,
- Efficacité : réduire les pertes, en se reposant sur des technologies déjà maitrisées,
- Utilisation d’énergies renouvelables.
La maison passive répond à cette problématique du « mieux consommer » car sa
conception permet de ne pas utiliser de chauffage.
Voyons comment elle s’en passe:
- L’isolation est optimale : évite toute perte thermique.
- Le chauffage est assuré par l’énergie solaire passive (importance de l’orientation) et les apports internes (fonctionnement domestique et activités humaines).
- Une ventilation forcée à double flux: l’air est sain et la chaleur récupérée.
- La forte inertie de la maison : la chaleur reçue ne se ressent que 12hr plus tard à l’intérieur de la maison et de manière plus diffuse. Idem pour le froid.

Orientation de la maison, ventilation, isolation et surfaces vitrées sont les priorités.
Les énergies renouvelables: définition
Une énergie renouvelable est une source d'énergie qui se renouvelle suffisamment rapidement pour être considérée comme inépuisable à échelle humaine. De plus, elle est issue de phénomènes naturels (soleil, vent, …)
Le caractère renouvelable d'une énergie dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère, mais aussi de la vitesse à laquelle elle est consommée. Le comportement des consommateurs est donc un facteur important de la définition.
Ces énergies dites renouvelables rentrent dans la problématique du XXI° siècle, à savoir le défi du réchauffement climatique, en y apportant des réponses au point de vue énergies individuelles.
Les énergies renouvelables : l’énergie solaire photovoltaïque
L'énergie solaire photovoltaïque désigne l'électricité produite par transformation d'une partie du rayonnement solaire grâce à une cellule photovoltaïque.
Les cellules photovoltaïques produisent du courant continu à partir du rayonnement solaire, qui peut être utilisé pour alimenter un appareil ou recharger une batterie. Ce sont ces cellules que l’on retrouve, par exemple, sur les calculatrices.
A tort, ces cellules photovoltaïques sont parfois nommées « panneaux solaires ». Hors, le panneau solaire est seulement utilisé pour chauffer de l’eau. Bien
que ce soit deux appareils physiquement confondables, il s’agit bien ici de production d’électricité et non d’eau chaude.
L’énergie obtenue, grâce à l’apport de lumière, et donc considérée comme renouvelable.
L’installation, plus couteuse et polluante (notamment si l'on tient compte du recyclage) que dans le cas d’un panneau solaire, permet cependant une production énergétique supérieure et capable, associée à un réseau de batteries, de fournir assez d’électricité pour le fonctionnement de vos appareils électroménagers et le chauffage électrique de votre maison.
Il existe là encore des aides des collectivités pour l’installation de ce type d’appareil.
Les énergies renouvelables : le chauffage solaireComme on le sait, un volume d’eau exposé au soleil va pouvoir capter l’énergie lumineuse pour la transformer en chaleur. Ce qui se passe dans une bouteille d’eau au soleil est identique à ce qui se déroule dans un panneau solaire lorsque celui-ci reçoit de l’énergie lumineuse.
Les énergies renouvelables : la géothermieLa géothermie est une source importante de chaleur renouvelable. Ses applications sont nombreuses. La principale concerne le chauffage des bâtiments, par le biais de pompes à chaleur couplées à des capteurs enterrés. Le principe
Les atouts de la géothermie
La géothermie est une énergie écologique et renouvelable, étant donnée l’omniprésence de la source énergétique et l’absence de déchets.Les énergies renouvelables : le chauffage au bois
Le bois, une énergie renouvelable !Tant que le volume de bois prélevé ne dépasse pas l’accroissement naturel de la forêt, la ressource est préservée. On peut alors dire que le bois est une énergie renouvelable. Moins d’émission de CO2 avec le bois !Pour se développer, un arbre absorbe le C02 ambiant puis le stocke. Lors de sa combustion, le bois ne fait que libérer dans l’air le dioxyde de carbone qu’il a absorbé durant sa croissance. Le bilan rejet/absorption est nul.
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